Bureau Opérationnel du Suivi du Plan Sénégal Emergent
Contenu en cours d'actualisation

Service universel de l’énergie

 Réalisations majeures

Au niveau des concessions de Dagana-Podor-Saint Louis, de Louga-Linguère-Kébémer, de Kaffrine-Tambacounda-Kédougou, et de Mbour on enregistre à date 397 villages électrifiés par voie solaire et 411 villages raccordés au réseau électrique de la Senelec.

Concernant le Projet Inde Phase 2, les travaux de réseau MT/BT sont  terminés dans 259 localités. Pour le solaire, les travaux sont terminés dans 54 villages. Grâce à l'avenant d’EXIM BANK Inde, le projet qui couvrait 270 villages a enregistré 48 localités supplémentaires à électrifier par réseau portant le nombre de villages du projet à 318 (264 par réseau et 56 par voie solaire).

Le PUDC a électrifié 48 villages en les raccordant au réseau électrique de la Senelec et 51 villages par voie solaire. 

Résumé

335 180 ménages ont pu être branchés en 2017, représentant un taux d’électrification rurale de 40%.

 

Redressement stratégique des secteurs de l’énergie et des infrastructures

Plan de relance intégré de l'électricité

Réalisations majeures

La centrale à fioul lourd de Taïba Ndiaye d’une capacité de 105 MW pour un montant de 80 Mds de FCFA, a été mise en service et inaugurée le 14 mars 2016. Celle du Cap des Biches d’une capacité de 85 MW a été inaugurée le 13 juin 2016.

Pour les centrales solaires, celle de Bokhol d’une capacité de 20 MW a été mise en service et inaugurée le 22 octobre 2016, de même que celle de Malicounda de 22 MW a été inaugurée le 3 novembre 2016 et celle de Mékhé de 30 MW, le 29 juin 2017. La centrale solaire de Kahone de 20 MW a été inaugurée le 19 décembre 2017 et celle de Mérina Dakhar de 30 MW, le 06 janvier 2018.

Les activités de production de la centrale à charbon de Sendou, d’une capacité de 125 MW, ont démarré avec une  première introduction en août 2018, de 60 MW dans le réseau intégré de la Senelec.

La centrale solaire de Sakal de 20 MW est également terminée et les essais sont actuellement en cours.

 

Enfin, le projet d’une nouvelle centrale thermique au fioul lourd à Malicounda d’une capacité de 120 MW, a démarré avec la signature le 04 janvier 2018, du Contrat d’achat d’énergie avec la Senelec.

Concernant le réseau de lignes électriques, la construction  des  liaisons Mbour-Fatick (225 kV), Fatick-Kaolack (225 kV), Tobène-Kounoune (225 kV), Kounoune-Patte D’oie (225 kV), Sendou-Kounoune (225 kV), Tamba-Kolda-Ziguinchor(225 kV), Kaolack-Tambacounda-Sambangalou (225 kV) et Sambangalou-Kédougou (225 kV) avance à la vitesse escomptée.

Résumé

La création de 122 MW d’énergie solaire entre 2012 et 2017 a eu un impact économique et environnement appréciable en parfaite adéquation avec les objectifs de la COP. A date, les nouvelles capacités engendrées grâce aux  différents projets phares du PSE, permettent d’avoir une capacité totale de 1130 MW, contre 573 MW en 2012. Les coupures d’électricité sont passées de 121,9 heures en 2014 à 71,76 heures en 2017.

Illustration : inauguration de la centrale solaire de Mékhé par le Président de la République

 

 

Redressement stratégique des secteurs de l’énergie et des infrastructures

Hub Logistique Intégré (HLI)

Des réalisations importantes depuis le lancement du projet

Depuis le lancement du projet en 2014, des réalisations majeures ont été obtenues. On peut citer :

  • La réalisation du pont de l’émergence (inauguré le 20 juillet 2016) ;
  • La réhabilitation de la route Dahra-Linguère sur un linéaire de 40 Km 
    accompagnée d’aménagements connexes (forages et alimentation en eau potable,
    postes de santé, écoles…), finalisée en décembre 2016 ;
  • La section III de la Voie de Dégagement Nord, le Golf Club de
    Guédiawaye et 
     Tivaouane Peulh, inauguré le 23 juillet 2016 ;
  • Le tronçon d’autoroute AIBD-Sindia, d’un linéaire de 19 Km, a été mis en
    service le 24 octobre 2016 ;
  • Le tronçon d’autoroute Diamniadio-AIBD, mis en service le 24 octobre 2016 ;
  • L’autoroute Thiès-Touba, d’un linéaire de 115 km, mis en service le 20
    décembre 2018 ;
  • La première phase du TER entre Diamniadio et Dakar, dont les
    travaux ont été
     réceptionnés le 14 janvier 2019 ;
  • Les navires du MIEP 2 (batterie de drague), réceptionnés à Kaolack le 20 janvier 2019;
  • L’autoroute AIBD-Thiès, d’un linéaire de 16 Km, finalisé en fin 2017 et mis en
    service le 22 janvier 2019;
  • Le tronçon d’autoroute Sindia-Mbour, d’un linéaire de 20 Km, a été mis en 
    service le 22 janvier 2019 ;

 Des jalons majeurs à venir

 

 L’autoroute Thiès-Touba

L’autoroute Thiès-Touba, d’un coût de près de 408 milliards FCFA, est une réponse de l’Etat du Sénégal à la nécessité de relever le niveau de service des infrastructures qui convergent vers la ville de Touba qui connait un développement important aussi bien sur le plan économique que démographique.

Longue de 115 Km et comportant six (6) échangeurs, l’autoroute permettra de relier les grandes villes du centre et de l’Est du Sénégal dont Touba, Matam, Linguère. Les travaux ont démarré en fin 2015.

A la fin de l’année 2017, le taux d’exécution global du projet s’évaluait à 65%, contre 60% projeté, avec des travaux exécutés simultanément sur les trois sections du tracé situées à Thiès, Bambey et Diourbel. Cela représente une progression de 42% par rapport à l’année 2016.Les opérations de terrassement et la construction des ouvrages d’art sont finalisées à hauteur de 90% et 60% respectivement.

En termes d’impacts, le nombre d’emplois créés s’établissait à plus de 2 000 emplois à fin 2017. En outre, des pistes de désenclavement ont été construites dans la localité de NottoDiobass.

En novembre 2018 prochain, l’infrastructure autoroutière a été inauguré par le Chef de l'Etat son excellence Monsieur Macky SALL sur la totalité des 115 Km du tracé. La mise en place des infrastructures de péage et de commande et de surveillance débutera alors, sans toutefois empêcher la mise en service de l’autoroute qui devrait être effective en décembre 2018, soit 7 mois avant le délai contractuel.

Le tracé

Travaux en cours

 

En savoir plus :

L’autoroute AIBD-Mbour/Thiès

Le projet, scindé en 3 tronçons (AIBD-Sindia (19 Km), Sindia-Mbour (20 Km), AIBD-Thiès (16 Km)),en prolongement de l’autoroute Dakar-Diamniadio-AIBD, doit permettre de connecter par voie rapide la région de Dakar et le nouvel aéroport moderne AIBD aux zones touristiques et économiques de la région de Thiès, en particulier les villes de Thiès et de Mbour.

D’un coût total de près de 235 milliards de francs Cfa, le projet comporte des ouvrages d’exception tels que l’échangeur de Thiambokh.

A fin2017, le tronçon AIBD-Thiès est exécuté à 100% et mis en service conformément aux objectifs initiaux. Au niveau de la section Sindia – Mbour, les travaux sont réalisés à hauteur de 25%, contre 20% projeté. Concernant la section AIBD-Sindia, mis en service en 2016, sa sécurité et sa viabilité ont été assurées.

En termes d’impacts, le projet a généré pendant la phase des travaux près de 800 emplois.

L’objectif principal poursuivi en 2018 est l’achèvement de la construction des infrastructures autoroutières de la section Sindia-Mbour.

Le tracé

Section en exploitation

En savoir plus : http://www.ageroute.sn/

 Le prolongement de la VDN

Destiné à accroître la mobilité urbaine dans la capitale dakaroise et à devenir une véritable alternative pour l'entrée et la sortie de Dakar, le projet de prolongement de la VDN s'inscrit dans le cadre de la politique de décongestion des pénétrantes de la ville de Dakar, à travers l'amélioration des conditions de déplacement et la réduction des coûts de transports. Il permettra également à terme de désenclaver d’importantes localités de la région dakaroise, notamment les Parcelles assainies, Yoff, Cambérène, Guédiawaye, Yeumbeul, Malika, Tivaouane Peul, et KeurMassar, etc.

Projeté sur un linéaire de 26 Km en 2x2 voies entre le CICES et Tivaouane Peulh, le prolongement de la VDN est réalisé en deux phases : d’abord la réalisation de la section III entre  le Golf Club de Guédiawaye et Tivaouane Peulh sur une longueur de 17 Km, et ensuite mise en œuvre de la section II  entre le CICES et le Golf Club de Guédiawaye sur 9 Km et pour un investissement de 38 milliards de FCFA.

Il comportera des ouvrages remarquables sans précédent au Sénégal avec notamment son viaduc long de près de 970 m et son pont de 350 m construit en Bowstring.

Les travaux de construction de cette infrastructure ont bien avancé. En effet, la section III a été mise en service le 23 juillet 2016, alors que la section II était, à fin 2017, à un taux d’exécution global de 75% et serait livré n’eut été les contraintes importantes rencontrées dans la libération des emprises et le déplacement du canal d’évacuation des eaux usées (Emissaire) de Cambérène.

La section II de la VDN sera finalisée à la fin de l’année 2018.

 

En savoir plus : http://www.ageroute.sn/

 

Le tracé

VDN section  III en exploitation

VDN section II en construction (viaduc)

 Le Pont de Foundiougne

Réalisé dans le cadre du programme de suppression des bacs qui font perdre du temps aux populations et nuisent à la fluidité du trafic, le pont de Foundiougne contribuera à désenclaver les territoires situés de part et d’autre de la rivière du Saloum, en particulier les régions sud du Sénégal. En rendant le transport plus fluide et rapide dans la région, le pont de Foundiougne améliorera le cadre de vie des populations vivant de part et d’autre de l’ouvrage et assurera au trafic de poids lourds, les normes de sécurité requises.

Le pont en 1x2 voies, sera long de 1 350 m, pour un investissement de 34 milliards de francs Cfa.

Les travaux démarrés en 2017, après le bouclage du financement en juin 2016, devraient durer 34 mois. Ils se déroulent correctement et ont permis l’atteinte à fin 2017 d’un taux d’exécution globale de 23% contre 20% projeté. Les études d’exécution sont quasiment  finalisées (90%), et parallèlement aux travaux préparatoires (60%), l’évaluation des impenses et la conciliation en vue de la libération des emprises sont en cours. A fin 2018, on devrait atteindre un taux d’exécution de 45%.

En savoir plus : http://www.ageroute.sn/

 La réhabilitation de la Route Nationale 6 (RN 6) entre Ziguinchor et Tanaff

Ce projet a été initié dans le cadre du premier Compact accordé au Sénégal par le Millennium Challenge Account (MCA), avec pour objectif de porter le niveau d’aménagement de la RN 6 aux standards de la CEDEAO. L’Etat du Sénégal a repris la mise en œuvre de ce projet dans l’objectif de finaliser les travaux.

La section reliant Ziguinchor à Tanaff est longue de 116,7 kilomètres.

Au moment de la reprise du projet par l’Etat du Sénégal, en septembre 2015,  le taux d’avancement était de 45 %.  Il a été porté 95% à fin 2016 puis à 100% à fin 2017.

Le tracé

Avant

Après

 

 Le pont de l’émergence

Le projet est situé sur l’axe important de la route des Niayes et s’inscrit dans le cadre de la politique de l’Etat du Sénégal d’amélioration de la mobilité urbaine de Dakar. De concert avec les projets d’élargissement de la route des Niayes et de mise en 2x2 voies de la VDN, il permettra de fluidifier tout le trafic en provenance ou à destination des quartiers reculés de la région de Dakar (Parcelles assainies, Guédiawaye, Thiaroye, Yembeul, Malika, KeurMassar).

Le projet, d’un coût total de 7,4 milliards de francs Cfa, remplace l’ancien pont « Sénégal 92 ». Il consiste en un échangeur à trèfles de 4 branches, constitué d’un pont d’une longueur de 50 m en 1x2 voies, de boucles d’une longueur totale de 3 Km et des routes d’accès longues de 5 Km. Le projet intègre également l’assainissement, les aménagements paysagers et l’éclairage public.

Les travaux ont été lancés en avril 2015 avec pour objectif une finalisation après douze mois de travaux. Ils ont été menés à leur terme et l’infrastructure a été mise en service en juillet 2016.

La localisation

Concept architectural

Vue du ciel

En savoir plus : http://www.ageroute.sn/

 

 Le BRT

La composante Bus Rapid Transit (BRT) du Hub logistique intégré est mise en œuvre à travers la réalisation d'une ligne de BRT de 18,3 km entièrement dédiée et séparée du trafic général, reliant la place Cabral sur le plateau de Dakar (centre-ville) à Guédiawaye (banlieue nord). Le projet BRT comprendra, entre autres, la réalisation de 3 terminaux de passagers importants, 20 stations supplémentaires, incluant des aménagements piétons sûrs et sécurisés, ainsi que la fourniture de la flotte de bus articulés.

Il s’agit de répondre de manière satisfaisante à la forte demande de transport urbain dans les meilleures conditions de performance, et par ce biais d’améliorer la mobilité urbaine entre Dakar et Guédiawaye.

Les financements requis pour ce projet s’élèvent à près de 220 milliards de FCFA, dont 184 milliards de FCFA par la Banque Mondiale.

En savoir plus : http://www.cetud.sn/BRT

 Le TER

Le Train Express Régional (TER) est une réponse à la problématique de mise en place d’un moyen de transport de masse rapide et sécurisé entre l’Aéroport International Blaise Diagne de Diass (AIBD) et le centre-ville de Dakar, cœur économique de la capitale. Le TER répond également à la problématique de la mobilité interurbaine entre Dakar et la ville de Diamniadio, futur nouveau pôle économique du Sénégal.

Le projet du TER prévoit la construction  d’un  chemin de fer à écartement standard de 57 km  de long, reliant Dakar, Diamniadio et l’aéroport AIBD à travers la construction de 14 gares implantées le long du trajet.

D’une vitesse de 160 Km/h, les trains qui seront mis en service permettront de transporter 115 000 voyageurs  par  jour.

Le financement est bouclé,  pour un montant de 568 Mds F CFA, dont 458 milliards par les partenaires Techniques et Financiers (PTF) à des taux concessionnels ou semi concessionnels.

Pendant les phases travaux et d’exploitation, ce seront près de 10000 emplois directs ou indirects qui seront créés.

Le projet a été lancé le 14 décembre 2016 par le Président de la République, pour un objectif de mise en service en janvier 2019.

A fin 2017, les études sont finalisées, les contrats de travaux et de fournitures signés, et l’exécution physique des travaux a débuté notamment les activités de libération des emprises, de terrassement et de ripage. La construction des gares sera menée courant 2018 où il s’agira d’atteindre un taux d’exécution globale des travaux à hauteur de 75 %, correspondant entre autres à la réalisation d’au moins 85% des infrastructures et des systèmes du TER, et la livraison de la première rame.

 

Le tracé

Des rames modernes

Travaux en cours

 

En savoir plus : http://www.mittd.gouv.sn/

 

 La réhabilitation de la ligne Dakar-Bamako

Le  projet de  Dakar Bamako consiste en la réhabilitation de 1286 km de rail(dont 644 Km au Sénégal) avec un écartement  métrique et une charge à l’essieu de 22,5 tonnes. Les objectifs poursuivis sont de relancer le transport ferroviaire national et international, de fret et de voyageurs, entre le Sénégal, le Mali et la sous-région.  

La réalisation du projet permettra potentiellement de porter le volume du fret sur l'axe Dakar – Bamako,actuellement d’un potentiel de 3 millions de tonnes, à 6 millions de tonnes à moyen terme.

A ce stade, les études d’Avant-Projet Sommaire (APS), et d’Avant-Projet Détaillé (APD), sur un tronçon de 64 Km, ainsi que les  Dossiers d’Appel d’Offre associés, sont disponibles.

Le projet, d’un coût estimé à 1 605 Milliards FCFA(dont 754 Milliards FCFA pour le Sénégal) est en recherche de financement. Il est envisagé dans le cadre d’un Partenariat Public Privé (PPP) de type affermage.

Le tracé

Fret

 

En savoir plus : http://www.mittd.gouv.sn/

 Le Port minéralier et vraquier de Bargny (POMB)

Le port minéralier et vraquier de Bargny (POMB) a pour vocation de décongestionner le port de Dakar en plus d’être minéralier et vraquier.

Il s’agit de construire un port en eau profonde, de 22 m de tirant d’eau pour les vraquiers et 20 m pour les tankers, qui aura une capacité de traitement de 7 millions de tonnes de produits vraquiers dès sa première année d’exploitation, puis de 12 millions de tonnes dans sa troisième année d’exploitation au moment où l’infrastructure sera entièrement construite et opérationnelle. Le nombre d’emplois sera de 740 pendant la première phase de construction et de 2600 durant la phase d’exploitation.

Les financements requis pour ce port, évalués à 230 milliards FCFA environ, sont entièrement assurés par la société « Senegal Port Minergy » qui regroupe des investisseurs privés nationaux et américains.

La livraison est prévue en 2021. A fin 2017, le taux d’exécution du projet est de 23%, correspondant à la réalisation à 90% des études et le début des travaux de terrassement. Ces derniers ont débuté le 10 novembre 2017 deux semaines avant la pose de la 1ère pierre du chantier par Monsieur le Premier Ministre le 27 Novembre 2017.

L’année 2018 verra la finalisation des études et le démarrage des travaux de la phase 1 (zone phosphates et charbon), des travaux de terrassement de la zone hydrocarbures et de la zone industrielle, ainsi que le lancement des travaux de construction de la première partie de la jetée (660 mètres).

En savoir plus : http://www.smpsenegal.com/fr/page/port

Localisation

Terminal pétrolier - illustration

 

 Le Port de Foudiougne-Ndakhonga

Le projet de Port de Foudiougne-Ndakhongaa a pour objectif de relancer l’économie régionale particulièrement en favorisant les activités de pêche, le tourisme et les échanges entre les régions du centre et du Sud. C’est une composante du Projet de mise en place d’infrastructures portuaires MIEP 1 et 2, au même titre que les projets :

  • D’acquisition des navires Aguène et Diambogne pour liaison Dakar-Zinguinchor;
  • De Construction du complexe frigorifique de Ziguinchor pour le conditionnement des produits halieutiques et fruitiers.

Les financements requis pour ce port, évalués à 61 millions USD (env. 30 milliards FCFA) pour le MIEP 1 et 112, 014 millions USD pour le MIEP 2 (env.  56 milliards FCFA), sont assurés par l’État du Sénégal et la Corée du Sud.

Le port de Foundiougne-Ndakhonga est constitué de deux composantes situées respectivement à Ndakhonga et à Foundiougne. Foundiougne est doté d’une annexe de gare maritime dédiée aux passagers et capable d’accueillir les bateaux Aguène et Diambogne, alors que Ndakhonga abrite l’essentiel des infrastructures, notamment le terminal pétrolier d’une capacité de 11 000 m3.

La mise en service du port sera effective en 2018 après les travaux de dragage entre le quai et le chenal principal. 2018 verra également les travaux de construction du terminal pétrolier exécutés à hauteur de 70%. A fin 2017, les plans de construction des cinq (5) navires (1 drague, 2 remorqueurs et 2 barges) et du terminal pétrolier de Ndakhonga ont été approuvés, et les travaux de construction des navires ont démarrés en Corée.

Bâtiment du port

Le port

 Le port de Ziguinchor

Le projet de développement du port de Ziguinchor, de concert avec le développement du port de Foundiougne-Ndakhonga, contribue à l’objectif de désenclavement des zones au sud et au centre du pays et permettra de contourner la Gambie.

Il s’agit du projet de dragage et d’aménagement du fleuve Casamance en vue de porter la profondeur à 7.5 mètres (contre 3,5 m initialement) et la largeur de chenal à 400 mètres.Il est également prévu de construire :

  • Des infrastructures portuaires d’extension du port de commerce de Ziguinchor ;
  • Une zone hydrocarbures ;
  • Un port de pêche à BOUDODY.

L’investissement requis d’un montant de 23, 872 milliards de FCFA  est assuré par le Programme ORIO du Royaume des Pays Bas.

Le port devrait être livré en 2019. Pour 2018, il s’agira notamment de démarrer les travaux du port de pêche de Boudody, d’engager les travaux au niveau du port commercial de Ziguinchor, et enfin, de démarrer la construction du terminal pétrolier de Ziguinchor. Le taux d’exécution globale visé est de 80%.

En 2017, le taux d’exécution globale du projet était de 50%. Les rapports d’opportunité pour le port de commerce et le terminal pétrolier de Ziguinchor ont été finalisés et transmis à l’Autorité maritime. Les travaux de réhabilitation du bâtiment administratif de la Capitainerie du port de Ziguinchor ont effectivement démarré.

 Le port de Ndayane

Le projet de construction du port multifonctions de Ndayane, situé entre Toubab Dialaw et Ndayane, se justifie par une augmentation des volumes des conteneurs traités au port autonome de Dakar, qui était estimé entre 8% et 10 % par année, mais qui a connu une évolution exponentielle ces deux dernières années, avec 21% en 2016, ce qui correspond à 560.000 EVP (Equivalent Vingt Pieds).

Cette situation a nécessité un réaménagement des espaces afin de permettre la prise en charge du surplus de conteneurs, mais également l’acquisition d’équipements de manutention modernes, qui nécessite moins d’espace.

L’évolution rapide du trafic oblige la société Dubaï Port World (DP WORLD) à développer une solution alternative avant 2022, pour prendre en charge efficacement l’ensemble des besoins du Sénégal et de la sous-région. 

Ce port est prévu pour recevoir des navires jusqu’à de 18 mètres de tirant d’eau, et sera construit en cinq (5) phases, et la durée estimative du projet est de cinq (5) ans, après la phase préparatoire, qui a débuté en juin 2017. Le coût prévisionnel est estimé à près de 250 milliards de FCFA.

En 2018, il s’agira d’assurer la maîtrise foncière du site, d’aboutir à l’approbation des études d’APS et d’APD, de finaliser les études d’impact environnemental et social, de lancer les DAO et in fine de démarrer les travaux de construction.

Dans l’ensemble, le taux d’avancement global visé à fin 2018 est de 21%.

Redressement stratégique des secteurs de l’énergie et des infrastructures

Contact

Bureau Opérationnel de Suivi du Plan Sénégal Émergent - BOS

167, Avenue Lamine Gueye x Place Soweto, Immeuble Rivonia - Dakar - Sénégal

Email : info@senegal-emergent.com

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